LCDW : Ardbeg Dark Cove Commitee Release 55% ♡♡♡

Ardbeg-darkCoveCRArdbeg – Dark Cove – Comittee Release – OB – 55,00° – Islay

Fumée assez douce, avec une note d’agrumes, de fruits frais. Plus tard, le malt se met en avant. De l’eau de vie de cerise ? Puis des accents pâtissier très marqués avec de la frangipane et du pain d’épices. Avec un peu d’eau, cette gourmandise issue des fûts de sherry est accentuée accompagnée de notes boisées.

En bouche, direct, gros impact avec du poivre et du piment et immédiatement derrière, de la douceur très (trop ?) appuyée, de la cerise, des fruits secs.

Finale fumée très longue. (Au dessert j’ai eu de la pêche fumée et du café fumé, c’est dire…)

♡♡♡

Vous avez aimé ? Ne soyez pas jaloux, partagez moi !Share on FacebookTweet about this on TwitterPin on PinterestShare on Google+Email this to someone

GWG : KARUIZAWA 1981 26 ans Sherry cask n° 103 58,1% 98/100

karuizawa_1981_2007_sc_103_58_redCouleur: Belle robe ambrée, à reflets cuivrés.

Nez: Magnifique, très fin et subtil, mais aussi très généreux et franc. Les notes principales sont une certaine exubérance fruitée (abricot sec, prune, cerise confite, fruits des bois, voire reine-claude) et florale (violette, lilas ?), un boisé très subtil et un léger profil tourbé/fumé en arrière-plan très japonais, le tout dans une élégance inouïe ! (Mon ami Hugh, lui y voit également des notes de pruneau à l’Armagnac). Le nez nous donne déjà plusieurs indications: L’art japonais de la maturation d’un fût de Sherry porté à son maximum d’excellence, l’impression d’avoir affaire à un très grand whisky, qui justifie amplement la distinction de l’association des « Malts Maniacs » du meilleur whisky japonais de l’année 2007, et d’un des 10 meilleurs whiskies de l’année 2007, tous pays confondus.

Bouche: Tout aussi magnifique et généreuse, au-delà de mes espérances. Le taux d’alcool, tout de même assez élevé (58 %) n’est pas choquant en bouche, l’impression d’alcool n’est tellement pas agressive, que seule une légère dilution pourrait suffire. Les notes reprennent fidèlement celles du nez, avec une part généreuse pour les fruits mûrs et confits, les notes florales et boisées, mais dans un très bel équilibre qui permets le renfort discret mais efficace de notes fumées, végétales, épicées et légèrement tourbées (dans l’ordre d’importance quantitative). Tout ici est superbement maîtrisé, soigneusement pesé et soupesé pour concourir à une harmonie la plus parfaite possible. La finale est ainsi succulente, sur un nuage, prolongeant presque sans fin ce « plaisir d’automne » (si c’était un parfum !). Attention, chef d’œuvre !

Tenue à la dilution: A peine quelques gouttes d’eau, et le plaisir devient plus accessible encore, entre un léger picotement épicé-poivré (pour être plus précis : poivre 5 baies/gingembre) et le retour fruité/boisé/fumé, la bouche devient tapissée de toutes ces notes dévolues à votre plus grand plaisir, mhm !

Conclusion: Encore une preuve de plus que la « science » des maîtres-distillateurs japonais est à son apogée, que le Japon n’a plus rien à envier si ce n’est à apprendre, en matière de whisky, du grand frère écossais ! Chef d’œuvre après chef d’œuvre, les différentes distilleries de ce grand pays vont le faire savoir à toute la planète, année après année, et l’on ne s’en plaindra pas !

Epuisé, vendu environ 121 € à la Maison du Whisky en 2008. De nos jours, vous pouvez ajouter un 0, voire multiplier par 2 ensuite. – Merci à mon ami Hugh pour cette dégustation magique, le soir, sur la terrasse, avec juste ce qu’il faut de lumière et d’intimité pour l’apprécier ! (Août 2008).

Note confirmée = 98 à H.C. (Hors Catégorie)

Vous avez aimé ? Ne soyez pas jaloux, partagez moi !Share on FacebookTweet about this on TwitterPin on PinterestShare on Google+Email this to someone

LCDW : Kilkerran OB 2006-2015 Single Cask (ex-Calvados Cask) 57,30% ♡♡♡

kilkerran-2006-2015-calvados-carreKilkerran 2006-2015 Single Cask (ex-Calvados Cask) – OB – 57,30° – Campbeltown

Le nez apporte de belles choses variées avec de l’évolution. Pommes et toffee, avec une très légère tourbe. Puis, du malt et du miel. Des fruits font un passage fugace puis on a des céréales et des copeaux.Avec un peu d’eau, quelques herbes aromatiques avant de retomber sur quelque chose de plus austère et minéral.

La bouche est très cohérente avec le nez, bien épicée, avec un peu d’austérité. Avec de l’eau, plus de douceur et les céréales passent au premier plan.

La finale est un peu spéciale, elle « reste dans la bouche », plutôt que dans le gosier.

♡♡♡

Vous avez aimé ? Ne soyez pas jaloux, partagez moi !Share on FacebookTweet about this on TwitterPin on PinterestShare on Google+Email this to someone

LCDW : Port Charlotte OB Islay Barley Heavily Peated 50% ♡♡♡♡

portCharlotte-IslayBarley-carreHeavily peated ? Peut-être, mais ce n’est pas ce qui m’a marqué dans ce dram, mais les notes de vanille et de fûts toastés, plutôt très gourmands. Il y a eu quelques fruits aussi, pendant un moment.

La bouche est intense, et fait la part belle au malt. Les 50% passent très bien.

♡♡♡♡

Vous avez aimé ? Ne soyez pas jaloux, partagez moi !Share on FacebookTweet about this on TwitterPin on PinterestShare on Google+Email this to someone

LCDW : Ledaig SV 2004-2015 10 ans cask 900172 61,6% ♡♡♡♡

ledaigSV2004-10ans-carreLedaig 2004 – 2015 – 10 ans – First Fill Sherry – SV – 61,60° – Islands

Très tourbé pour un Ledaig – c’est-à-dire modérément. Malté. Gourmand avec des fruits rouges (groseilles, cerises…)

En bouche, quelle souplesse, quelle rondeur ! L’alcool n’est pas agressif du tout.

Fin de bouche et finale sur la fumée et le poivre. Avec un peu d’eau, il s’ouvre et devient encore plus intense au nez ! Le malt se déploie et une note de miel vient l’agrémenter. En bouche, gourmand et désormais très épicé. La fumée n’est pas l’attrait principal de ce whisky, elle vient compléter le panorama comme la cerise sur le gâteau. En parlant de cerises, les revoilà dans la finale. Arrière goût de fumée.

♡♡♡♡

Vous avez aimé ? Ne soyez pas jaloux, partagez moi !Share on FacebookTweet about this on TwitterPin on PinterestShare on Google+Email this to someone

LCDW : Mortlach Orcines 1998-2013 14 ans cask 3803 46% ♡♡

mortlach_orcines_2013_14yo_carreMortlach 1998-2013 – 14 ans – #3803 – Orc – 46,00° – Speyside

Extrêmement clair pour un 14 ans. C’est un third-fill ou quoi ? Léger avec un premier nez évoquant des huiles essentielles végétales. Après, il donne essentiellement de la vanille et du malt.

En bouche, un peu mordant en alcool, épices très prononcées. Plutôt austère, tirant même un peu vers l’acidité, c’est un peu trop neutre à mon goût. Un peu d’eau révélera un peu plus de douceur.

Le plus décevant des Orcines que j’aie goûté jusque là.

♡♡

Vous avez aimé ? Ne soyez pas jaloux, partagez moi !Share on FacebookTweet about this on TwitterPin on PinterestShare on Google+Email this to someone

LCDW : Glenalba 22 ans sherry finish 40% ♡♡♡

glenalba_22_ans_sherry_carreGlenalba 22 ans – Sherry Cask finish – OB for LIDL – 40,00° – Ecosse

Au nez, un duo bois/sherry léger qui évoque des whiskies plus jeunes, type Glenfiddich 12 ans. Quelques notes plus profondes et torréfiées indiques qu’il a en effet un âge plus avancé. En bouche. En bouche, sherry et épices appuient suffisamment pour compenser la réduction trop forte, fin de bouche crémeuse. Finale fruitée, mais peu intense, moyenne en longueur. (Mais c’est un blend, aussi)

♡♡♡

Vous avez aimé ? Ne soyez pas jaloux, partagez moi !Share on FacebookTweet about this on TwitterPin on PinterestShare on Google+Email this to someone

LCDW : Laphroaig Lore 48 % ♡♡♡

laphroaig_lore_carreTourbe « à la Laphroaig » puis immédiatement derrière, une certaine douceur s’installe. Un peu trop, ça manque un peu de kick. Quelques fruits, une touche saline. Après la première gorgée, le nez évolue beaucoup, et ce n’est pas pour me déplaire. Je note des allers-retours entre des choses variées telles que les galets, le cuir, le sable chaud, le chocolat, la vanille, la viande…Un peu déconcertant.

En bouche, l’attaque ferme est bien au rendez-vous, avec cette fois-ci une bonne dose de sel. La tourbe est franche, mais derrière, il n’y a pas grand chose. La fin de bouche s’adoucit très vite et cette impression se prolonge dans la finale qui est d’une longueur décente – donc faible pour un Laphroaig.

J’ai été lire le prix de vente de ce NAS après dégustation. Hum, hum… Un bon whisky, mais un Laphroaig décevant.

♡♡♡

Vous avez aimé ? Ne soyez pas jaloux, partagez moi !Share on FacebookTweet about this on TwitterPin on PinterestShare on Google+Email this to someone